Le Ch'ti Bonheur

« Je voulais vivre intensément et sucer toute la moelle de la vie ! Mettre en déroute tout ce qui n'était pas la vie, pour ne pas m'apercevoir, à l'heure de ma mort, que je n'avais pas vécu. » (H.D.Thoreau)

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A fond la (ré)forme, ne battons pas en retraite !

J'ai peu l'habitude de publier du contenu abordant la politique, je préfère rester neutre sur ces questions, ce n'est pas vraiment le propos du blog.
Mais parfois, quand l'injustice pointe son nez, j'ai quand même envie de pousser un bon coup de gueule !
Il suffit de regarder et lire la suite et vous comprendrez pourquoi !

Gallicanisme !

Bon alors déjà, ce côté gallican, tout le temps entrain de râler pour tout et n'importe quoi, ça m'a toujours saoulé.[1]
Ce qui me choque, dans ce côté "jamais content", c'est que ce sont souvent les moins à plaindre qui se plaignent !

J'ai pu toucher cela du doigt dans le discours des syndicats et de collègues à l'époque où je travaillais dans le privé.
On ne voit pas plus loin que ses petits droits, ses petits privilèges, son petit salaire et on oublie d'où on vient et de se restituer dans la globalité de la société.

Et le pire, c'est que c'est contagieux, on devient vite un morose blasé, et j'ai, malheureusement, joué ce jeu du "jamais content"[2].
Attention, je ne suis pas entrain de parler du juste combat social qui vise à faire reconnaitre ses droits et une certaine équité à fonction, niveau d'étude et expérience égale,
Mais bien de cette tendance à ne jamais reconnaitre ce qui est bien et satisfaisant !

A ce sujet, vous pourrez consulter l'interview radiophonique d'un délégué CGT.
Merci à Didier le privilégié de cet éclairage qui laisse tout le monde amer ! C'est ICI !

La fin ne justifie pas les moyens !

J'ai vécu les grandes grèves étudiantes de 1995, j'étais en licence, à la faculté de sciences de Toulouse.[3] C'est l'université qui a commencé la grève la première et qui l'a arrêté la dernière[4].
Mais ce qui, à l'époque, avait été choquant à mes yeux, c'est le blocage de la reprise des cours par une minorité, alors qu'elle avait été votée en assemblée générale !

L'argument, évidemment, était que le gouvernement de l'époque bafouait la démocratie en tentant de faire passer une réforme[5],
Alors qu'eux même étaient incapables de respecter les libertés individuelles et la voix du vote démocratique...

Il est heureux que la jeunesse se mobilise ! Mais il ne faut pas se tromper de combat et éviter de tirer sur le pianiste. On peut se poser légitimement la question, par exemple, au sujet des raffineries :
Les syndicats ne se sont-ils pas tirés une balle dans le pied en bloquant les raffineries et en démontrant ainsi que le pays n'est absolument pas paralysé et n'a donc pas besoin d'eux pour survivre ?

Je vous laisse regarder l'édito de Blako, très instructif sur l'importance de choisir ses combats et surtout, de connaître l'histoire avant de s'engager dans la militance :


L'édito de Blako du 16 octobre 2010

"Parlementaire, ma chère réforme" ou l'art de faire deux poids, deux mesures

Par un vote du 3 septembre 2010, les députés ont rejeté à la quasi-unanimité l'amendement n°249 Rect. proposant d'aligner leur régime spécifique de retraite[6] sur le régime général des salariés.
Alors qu'ils n'ont de cesse d'expliquer l'importance de réformer rapidement un régime de retraite en déficit, les parlementaires refusent donc d'être soumis au régime de retraite de la majorité des Français.

J'entends d'ici l'argument des Droitiers-décomplexés-De-L'Argent et des Gauchers-Bobo-Caviardesques : c'est une goutte d'eau dans l'océan du déficit !
Oui, peut-être ! Mais moi, on m'a appris que quand on exige quelque chose de quelqu'un, on donne l'exemple, et qu'on ne fait pas aux autres ce qu'on n'aimerait pas qu'on nous fasse !

Vous trouverez la source de cette information ICI. Je vous laisse aussi regarder ce bon reportage d'iPol !


Régimes Spéciaux Parlementaire

Histoire d'en rire !

Au bout du compte, hormis les absurdités et les injustices que je vois passez jour après jours sous mes yeux, je me dis que je m'en fiche :
Vu l'âge où l'on commence à travailler avec nos études à rallonge et la durée qu'il faudra travailler, on sera soit grabataires soit morts !

En tout cas, plus en état de profiter de la vie comme maintenant, alors : Carpe Diem.
Je vous laisse avec La chanson du dimanche, qui se moque aussi un peut de la fixette gréviste Franco-Française[7].


Petit Cheminot

Notes

[1] Mais vous me direz, en poussant un coup de gueule, je fais pareil ! Qu'à cela ne tienne, je ne suis pas à une contradiction près !

[2] Alors que je ne pense pas que cela soit dans mon tempérament à la base.

[3] Oui, je sais, ça ne nous rajeunit pas !

[4] Certainement le signe d'un entêtement et d'un jusque-boutisme très méridional !

[5] Vade Retro Reformatio !

[6] Dont bénéficient également les membres du gouvernement.

[7] Et ça fait du bien !

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